L'enfant est âgé de deux ans seulement et, à la lecture du dossier, il n'apparaît pas que le père ait exercé un droit de visite au-delà de deux, voire trois jours, durant les week-ends, depuis la séparation de fait des parties en mars 2004. Passer sans transition d'un droit de visite exercé seulement le week-end à un droit de vacances de quinze jours en Algérie paraît dès lors prématuré, même si la curatrice ne s'y est pas opposée.