Sur le fond, on peut sérieusement douter qu'il soit conforme à l'intérêt de l'enfant d'autoriser son père à l'emmener en Algérie pour des vacances d'une quinzaine de jours en janvier 2005. En effet, les rapports entre les parties sont conflictuels, notamment en ce qui concerne l'exercice du droit de visite du père, ce qui a précisément motivé la décision d'instaurer une curatelle. L'enfant est âgé de deux ans seulement et, à la lecture du dossier, il n'apparaît pas que le père ait exercé un droit de visite au-delà de deux, voire trois jours, durant les week-ends, depuis la séparation de fait des parties en mars 2004.