octobre 2004, une audience de débats étant appointée au 14 janvier 2005. Dès lors, la compétence pour se prononcer sur le droit de vacances à exercer par le père n'appartenait plus à l'autorité tutélaire, mais au juge des mesures protectrices, moyen qu'il appartient à l'Autorité de céans d'examiner d'office. La décision prise par l'autorité tutélaire doit par conséquent être annulée pour ce premier motif. 2. Sur le fond, on peut sérieusement douter qu'il soit conforme à l'intérêt de l'enfant d'autoriser son père à l'emmener en Algérie pour des vacances d'une quinzaine de jours en janvier 2005.