Elle fait valoir par ailleurs qu'il est impensable de séparer de sa mère un enfant de deux ans durant deux semaines sans une préparation minimale, alors que, jusqu'à présent le droit de visite a été exercé par le père au maximum pendant une durée de trois jours. La recourante souligne encore que, contrairement à ce que constate la décision de l'Autorité de première instance, deux requêtes de mesures protectrices de l'union conjugale ont été déposées auprès du Tribunal civil du district de Neuchâtel, respectivement par la recourante le 5 octobre 2004 et par l'intimé le 6 octobre 2004. D. Dans ses observations