C. H. recourt contre cette décision, en sollicitant son annulation. Elle fait valoir en substance que son mari lui a déclaré avoir la ferme intention d'enlever son fils, notamment en raison des nombreux désaccords existant entre les deux parents, par exemple quant à l'opportunité de faire circoncire l'enfant, opération souhaitée par le père et à laquelle la mère est opposée. Elle fait valoir par ailleurs qu'il est impensable de séparer de sa mère un enfant de deux ans durant deux semaines sans une préparation minimale, alors que, jusqu'à présent le droit de visite a été exercé par le père au maximum pendant une durée de trois jours.