Par ailleurs, B. vivait en Suisse depuis cinq ans et y travaillait. Rien ne permettait de douter des capacités du père à s'occuper de son fils et le souhait de B., d'origine algérienne, de rentrer dans sa famille pour une période de vacances était légitime, de sorte qu'il se justifiait de faire droit à sa demande. L'autorité tutélaire relevait encore que, si B. avait souhaité enlever son fils, il aurait pu le faire depuis longtemps déjà dans la mesure où il disposait, comme la mère de l'enfant, de l'autorité parentale et où il voyait régulièrement son fils sans la présence d'un tiers. C. H. recourt contre cette décision, en sollicitant son annulation.