Lors de l'audience du 15 novembre 2004, H. a déclaré ne pas être opposée au fait que son mari prenne son fils pour de petites vacances, mais ne pas vouloir qu'il se rende en Algérie avec lui. B. a indiqué pour sa part ne pas vouloir prendre de vacances ailleurs qu'en Algérie dans la mesure où il ne savait pas où aller. Il a précisé qu'il vivait en Suisse depuis cinq ans et qu'il s'engageait à ramener son fils d'Algérie à la fin des vacances. La curatrice a relevé qu'il serait opportun que le père puisse bénéficier de vacances avec son fils et que le droit de visite se passait plus ou moins bien, celui-ci étant exercé le week-end et également pendant la semaine. B.