La mesure ordonnée n'est certes pas très contraignante, mais sa conformité au bien de D., déjà confrontée à une situation personnelle et familiale particulièrement délicate, reste douteuse; on peut aussi s'interroger sur le sens et l'opportunité d'une telle mesure étant donné que des contacts aussi espacés ne peuvent guère créer un lien entre l'enfant et des grands-parents qu'elle ne connaît pratiquement pas. A tout le moins, l'autorité de première instance aurait dû appointer une audience pour permettre au recourant d'expliquer sa position sur ce point. Il serait également utile de solliciter l'avis du pédopsychiatre qui suit l'enfant. 5.