L'antagonisme entre le père, détenteur de l'autorité parentale et les grands-parents maternels, apparaît comme particulièrement marqué au vu du dossier. Dans ces conditions, on ne peut affirmer d'emblée que des contacts téléphoniques, même limités à deux fois par année, soient dans l'intérêt de l'enfant. La mesure ordonnée n'est certes pas très contraignante, mais sa conformité au bien de D., déjà confrontée à une situation personnelle et familiale particulièrement délicate, reste douteuse;