Par la suite, les grands-parents ont fait des démarches en vue d'obtenir le droit d'entretenir des contacts téléphoniques avec leur petite-fille. Le président de l'Autorité tutélaire du district du Locle ayant déclaré que l'organisation de ces contacts relevait des compétences du curateur, celui-ci a signalé, dans un rapport du 30 avril 2004, que le père de l'enfant refusait toute entrée en matière sur ce point.