Savoir si la décision de l'autorité tutélaire du 7 juillet 2004 – prononcée quant à elle par l'autorité tutélaire plénière en conformité de l'article 448 CC, l'urgence au sens procédural du terme ayant disparu – est à son tour nulle, dès l'instant qu'elle ne ferait que confirmer une mesure elle-même nulle prise auparavant, est une question qui peut rester ouverte. La mesure litigieuse doit en effet être annulée pour une autre raison.