Le 21 juin 2004, Me Béguin a demandé qu'une décision formelle soit notifiée à ses clients. Resté sans réponse, Me Béguin a réitéré sa demande le 5 juillet 2004, à moins qu'une décision de levée de séquestre sur les comptes de C. Sàrl ne soit prise. Par décision du 7 juillet 2004, fondée sur l'article 448 CC, l'Autorité tutélaire du district de Neuchâtel a confirmé le séquestre prononcé le 11 juin 2004 sur le compte de C. Sàrl, précisant que la mesure pourrait être revue lorsque les faits reprochés à C. auraient pu être éclaircis. E. C. Sàrl recourt contre cette décision : selon elle, rendue de manière irrégulière, disproportionnée et abusive, elle doit être annulée.