La décision entreprise doit donc être annulée et la cause renvoyée à l'autorité tutélaire pour complément d'instruction au sens des considérants. L'avis de l'enfant pourra être recueilli par l'intermédiaire de l'expert, de sorte que son audition par le président de l'autorité tutélaire n'apparaît pas comme nécessaire. Il n'y a pas non plus lieu de donner à l'expertise un objet plus large que la détermination du droit de visite du père, comme sollicité par celui-ci dans ses observations, rien au dossier n'indiquant que le bien de l'enfant serait menacé et que des mesures de protection devraient être envisagées. 3.