Il convient dès lors de demander à la psychiatre précitée un bilan de l'évolution des relations personnelles entre le père et l'enfant, son interprétation de la fugue de ce dernier et son avis quant à l'élargissement du droit de visite à des week-ends complets et à des périodes de vacances. Dans l'intervalle il est impératif que le droit de visite du père continue à s'exercer régulièrement un mercredi après-midi à quinzaine et un samedi (journée entière) à quinzaine, comme convenu par les parties lors de l'audience du 24 mai 2002. La décision entreprise doit donc être annulée et la cause renvoyée à l'autorité tutélaire pour complément d'instruction au sens des considérants.