Dans ces conditions, la décision prise par l'autorité tutélaire d'instaurer un droit de visite d'un week-end à quinzaine et d'une semaine de vacances d'ici juillet 2004, sans procéder à d'autres investigations et malgré l'opposition exprimée par l'enfant, n'est pas fondée. L'expertise réalisée par la Dresse A. date de près de trois ans et celle-ci relevait que le processus de rétablissement des relations personnelles entre le père et l'enfant n'était pas entièrement prévisible.