Par ailleurs, selon les informations recueillies par le curateur auprès de l'institutrice de l'enfant, ce dernier paraissait soulagé de la position exprimée par son père dans une lettre du 4 novembre 2003 adressée à l'autorité tutélaire et à divers intervenants, où il exprimait, par lassitude, sa décision de se retirer momentanément de la vie de son fils, en manifestant l'espoir de reprendre une relation plus tard. L'enfant avait interprété ce courrier comme une promesse que son père lui faisait de ne plus le forcer à le voir et l'enseignante pensait que J.C. avait besoin de respirer un peu et d'être dégagé de la pression reposant sur ses épaules.