En l'occurrence cette démarche de rétablissement progressif d'un droit de visite paternel a été suivie, sans que les réticences de la mère à l'instauration de relations personnelles selon des modalités usuelles entre le père et le fils puissent être vaincues. Dans ce contexte, hautement conflictuel, il est difficile d'apprécier l'importance à accorder à la fugue de J.C. à la fin du troisième week-end de visite chez son père. Même si, à première vue, il s'agit d'une réaction de loyauté envers la mère, induite par l'attitude de méfiance non fondée objectivement de celle-ci à l'égard du père, un tel comportement apparaît toutefois comme le signe d'un désarroi non négligeable.