Le droit de visite doit servir en premier lieu l'intérêt de celui-ci. Sa réglementation ne saurait toutefois seulement dépendre de la volonté de l'enfant. Il est en effet unanimement reconnu que le rapport de l'enfant avec ses deux parents est essentiel et qu'il peut jouer un rôle décisif dans le processus de sa recherche d'identité (ATF 127 III 295ss, spécialement 298 et les références citées). Le droit aux relations personnelles n'est toutefois pas de nature absolue, ce qui ressort de l'article 273 CC et des articles 274 al.2 et 275 al.3 CC;