Ils reprochent en substance à l'autorité tutélaire d'avoir minimisé la gravité de la fugue de J.C. survenue lors de l'exercice du troisième week-end de visite chez le père et d'avoir statué sans éclaircir suffisamment les faits par la mise en œuvre d'une expertise, ou à tout le moins par l'audition de la psychologue de l'enfant. Les recourants font également grief à l'autorité de première instance de ne pas avoir recueilli l'avis de l'enfant, soit en procédant directement à son audition ou en le faisant entendre par l'intermédiaire de sa psychologue à l'OMP ou d'un expert mandaté à cet effet. D.