, l'autorité tutélaire a dit que le droit de visite de D. sur l'enfant J.C. était fixé à un week-end sur deux, du samedi matin au dimanche soir, en passant par le point-échange, le calendrier précis de ces rencontres étant organisé d'entente avec les parents par le curateur et que, d'ici le mois de juillet 2004, l'enfant devait avoir eu l'opportunité de passer une semaine de vacances avec son père, organisée également par le curateur. L'autorité tutélaire a retenu en substance que, malgré l'opposition farouche de la mère à un élargissement du droit de visite, celui-ci correspondait à l'intérêt de l'enfant, les blocages et l'angoisse de la mère étant difficiles à comprendre et l'enfant