Dès lors, le père a pu voir son fils dans le cadre du point-rencontre pour des périodes de deux heures. Suite à une requête du père sollicitant l'élargissement de son droit de visite, il a été convenu, lors d'une audience du 24 mai 2002, que ce droit s'exercerait alternativement un mercredi après-midi à quinzaine et un samedi (journée entière) à quinzaine, dans le cadre du point-échange. Dans un rapport du 14 février 2003, le curateur a relevé que la relation entre J.C. et son père se construisait de plus en plus authentiquement, mais qu'elle restait encore fragile et qu'il convenait d'augmenter la durée des contacts pour l'étayer.