vivait à la maison, alors même qu'elle dit avoir moins de liberté dans l'institution X. qu'à la maison. Les conditions qu'elle trouve dans l'institution X. sont ainsi favorables à la poursuite de ses études au lycée. L'ensemble du dossier démontre que c'est à juste titre que l'autorité tutélaire a relevé qu'il ne s'agissait pas d'un caprice de la jeune fille, mais d'un besoin qu'elle a ressenti face à un climat familial perçu comme très perturbant.