C’est également lui qui, le premier, a fait subir une relation sexuelle à la lésée, puis lui encore qui a laissé Z. se servir à son tour d’un préservatif. Il paraît dès lors équitable et justifié de le punir plus sévèrement que Z. qui, s’il est co-auteur de l’infraction et non pas seulement complice, paraît avoir joué un rôle un peu moins prépondérant. Par ailleurs, au vu de l’ensemble des circonstances et du peu de cas que les deux recourants ont fait de leur victime, qui a été réduite au rôle d’objet destiné à satisfaire leurs envies sexuelles, en pleine nature une nuit de novembre, les sanctions prononcées sont proportionnées et échappent à la critique. 7.