C. B. recourt également contre le jugement du 25 juin 2003, en concluant principalement à son acquittement, subsidiairement au renvoi de la cause à l’autorité de première instance pour nouveau jugement. Il soutient qu’il y a doute sur le fait que l’ivresse de la victime l’aurait rendue incapable de discernement, sur le fait que lui-même avait encore sa capacité de discernement malgré sa propre consommation, et encore sur le fait que le comportement adopté par la victime au cours de la soirée signifiait ou pouvait signifier qu’elle consentait à des relations sexuelles, en sorte que sa condamnation repose sur une violation du principe « in dubio pro