De plus, tout au long de la soirée, la plaignante avait eu une attitude provocante ce qui pouvait permettre au recourant de penser qu’elle consentait à des relations sexuelles, consentement qui résulte également de son comportement actif durant lesdites relations. Ainsi, le recourant n’a pas exploité, ni n’a eu conscience qu’il le faisait, la situation dans laquelle se trouvait W.. Tout au plus a-t-il profité, le soir en question, de la désinhibition qu’a provoquée chez la plaignante sa consommation d’alcool. Le jugement entrepris consacre donc une violation de l’article 191 CP.