Conduite à l’hôpital, elle est restée frappée d’amnésie, ses souvenirs s’arrêtant aux premières heures de la soirée, alors qu’elle se trouvait encore avec tout un groupe d’amis ou connaissances, pour ne reprendre qu’après son réveil à l’hôpital. B. Z. recourt contre ce jugement, dont il demande la cassation, et conclut à son acquittement. En substance, il reproche au premier juge de s’être contredit lorsqu’il a reconstitué la chronologie de l’enivrement de W. et d’avoir constaté arbitrairement que son ivresse la rendait incapable de discernement.