En bref, le premier juge a retenu que le 12 novembre 2002 dans la soirée, W. avait bu une grande quantité d’alcool qui l’avait amenée à présenter un taux d’alcoolémie de 2,5 %o, sinon supérieur, et lui avait fait perdre sa capacité de discernement. Alors qu’elle était couchée parce qu’elle ne tenait plus debout et que son état était reconnaissable pour eux, B. puis Z., tous deux également sous l’influence de l’alcool mais dans une moindre mesure, ont entretenu successivement des relations sexuelles (protégées) complètes avec la jeune fille, B. tentant également sans y parvenir une pénétration anale.