– tout en sachant que ceux-ci ne peuvent au mieux donner que des indications à la portée limitée, pour finalement désigner en qualité d'expert un autre médecin traitant. Par ailleurs, il résulte des trop nombreuses correspondances que le président de l'autorité tutélaire a signées que son opinion est déjà faite, de sorte que l'expertise ordonnée paraît n'avoir pour seul rôle que de le conforter dans son appréciation. A lire ces diverses correspondances, on ne peut que partager le grief du recourant qui considère qu'"ils poussent à la tutelle". 4.