Sans prendre de conclusions, le président de l'autorité tutélaire relève que le recourant n'a fait que suivre l'évolution de son pupille "en bon père de famille" comme n'importe quel tuteur non juriste aurait pu le faire, que l'activité déployée a été simple et que lorsqu'un garagiste, un boucher, un boulanger, un médecin ou un pharmacien sont désignés en qualité de tuteurs, ils ne demandent pas à l'autorité tutélaire de couvrir leurs frais généraux. Invité à se prononcer sur les observations précitées, Me L. fait valoir que s'il n'est pas nécessaire d'être avocat pour effectuer le travail impliqué par cette tutelle, il n'en demeure pas moins qu'il l'accomplit dans le cadre de sa