Concernant B., elle a relevé que celle-ci, par choix et pour s'occuper de ses enfants, ne réalisait aucun revenu et qu'elle vivait avec son ami qui l'entretenait. Ecartant l'application des recommandations émises par l'office de la jeunesse du canton de Zürich vu la situation financière des parties, l'autorité tutélaire a estimé plus raisonnable de se fonder sur les minima prévus par l'office des poursuites, soit 350 francs pour l'entretien d'un enfant de 6 à 12 ans et 500 francs au-delà de 12 ans. Elle a arrêté les pensions à un montant correspondant au 22,5 % du revenu net du père avant déductions. C. B. recourt contre ce jugement.