Alors que, par lettre du 3 janvier 2001, P. demandait l'aide de son tuteur vis-à-vis du comportement parfois difficile à vivre de son père, posant des conditions à respecter par celui-ci en particulier quant à sa formation professionnelle à Courtepin, le fait qu'il ait quelques mois plus tard renoncé à poursuivre cette formation démontre bien son incapacité à résister aux pressions paternelles. Il ressort ainsi du dossier que le recourant n'a pas les ressources intellectuelles nécessaires pour gérer sa fortune supérieure à 480'000 francs (D.68) et que le risque qu'il confie celle-ci à son père, en cas de levée de la mesure de tutelle, agissant ainsi à l'encontre de ses propres intérêts, est