Il résulte par ailleurs du dossier (D.62, 68, 71) que le recourant se trouve effectivement sous l'emprise de son père et que, sous l'influence de celui-ci, il a arrêté sa formation, mis un terme à son suivi psychiatrique et coupé avec sa famille maternelle (D.68). Alors que, par lettre du 3 janvier 2001, P. demandait l'aide de son tuteur vis-à-vis du comportement parfois difficile à vivre de son père, posant des conditions à respecter par celui-ci en particulier quant à sa formation professionnelle à Courtepin, le fait qu'il ait quelques mois plus tard renoncé à poursuivre cette formation démontre bien son incapacité à résister aux pressions paternelles.