, l'autorité tutélaire a rejeté la requête. Elle a retenu en substance que P. était retombé sous l'emprise de son père dont les conseils, qu'il avait malheureusement suivis, étaient préjudiciables à son développement. L'autorité de première instance a également souligné que P. possédait une fortune avoisinant un demi-million de francs dont il pourrait disposer immédiatement si la tutelle était levée, alors qu'il n'avait pas les moyens intellectuels de gérer une telle somme qu'il confierait vraisemblablement à son père, lequel risquait bien de l’utiliser davantage dans son intérêt que dans celui de son fils. C. P. recourt contre cette décision.