Si la situation change notablement, le juge modifie ou supprime la contribution d'entretien à la demande du père, de la mère ou de l'enfant. 3. En l'espèce, l'autorité de première instance a considéré implicitement que des changements s'étaient produits depuis la décision du 16 octobre 1990 et qu'ils justifiaient un réexamen de la situation puisqu'elle a procédé à une nouvelle estimation de la contribution d'entretien en faveur du recourant en fonction des revenus et des charges de ses père et mère et qu’elle a fixé celle-ci à 800 francs par mois, alors qu'elle se montait à 723 francs par mois, compte tenu de l’indexation, au moment du dépôt de la requête.