C. B.G., agissant par sa mère, recourt contre cette décision en invoquant la fausse application du droit matériel et l'arbitraire dans la constatation des faits ou l'abus du pouvoir d'appréciation au sens de l'article 415 lit.1 et b CPC. Il fait valoir en substance que l'autorité de première instance a fixé de manière arbitraire la contribution d'entretien en sa faveur à 10 % du revenu net de son père, que ce montant ne tient pas compte du fait que ce dernier ne s'est jamais occupé de lui et que la pension aurait dû être augmentée compte tenu de l'augmentation du salaire de son père et du fait que l’épouse de celui-ci réalise un revenu, alors que la situation financière de sa mère s'est au