Le dossier révèle qu'outre son audition par le président de l'autorité tutélaire, J. avait d'ores et déjà été interrogé, une première fois, sur les actes commis envers sa cousine, lors d'une confrontation familiale du 3 mars 2001, organisée à l'initiative des plaignants. J. ne s'est montré loquace ni à l'une ni à l'autre de ces occasions et il n’est pas certain qu'une nouvelle audition, de nombreux mois après les faits, fût-elle menée par un spécialiste, permette d'obtenir plus de renseignements sur la nature exacte des actes commis par l'intéressé à l'égard de sa cousine et sur leur nombre.