Cette solution s'imposait d'autant plus que le père souhaitait un avis neutre et que K. elle-même émettait des doutes sur l'opportunité de maintenir le droit de visite élargi décidé au moment du divorce, au vu de l'absence actuelle d'entente entre les parties (D.13). 5. En subordonnant un réexamen de la situation à l'exigence de faits nouveaux importants et en négligeant de mieux instruire la situation de P., alors que le dossier contient différents éléments qui permettent de penser que les conditions à un droit de visite élargi du père pourraient ne plus être données, les premiers juges ont faussement appliqué le droit.