Si son avis ne les convainquait pas, il n'en venait pas moins s'ajouter aux autres éléments et devait les conduire à instruire plus avant la situation actuelle de P., en administrant les preuves proposées par la mère ou en sollicitant l'avis d'un expert. Cette solution s'imposait d'autant plus que le père souhaitait un avis neutre et que K. elle-même émettait des doutes sur l'opportunité de maintenir le droit de visite élargi décidé au moment du divorce, au vu de l'absence actuelle d'entente entre les parties (D.13). 5.