Dans un rapport du 1er décembre 2000, K., assistante sociale chargée de l'enquête, a fait état du désaccord complet existant entre les parents, qui excluait à son avis toute autorité parentale conjointe et devait aussi conduire à s'interroger sur l'opportunité d'un droit de visite élargi tel que celui qui existait, même si elle-même n'avait pas personnellement constaté que celui-ci poserait problème à P. . Signalant encore que le père demanderait un avis ou une expertise neutre s'il était question de restreindre son droit de visite, K. concluait en invitant l'autorité tutélaire à statuer sur le droit de visite du père et à instaurer une curatelle de surveillance des relations personnelles,