Sous suite de frais et dépens." En bref, le père soutient que l'avis de la psychologue W. n'a aucune valeur probante, que lui-même n'a constaté aucune perturbation chez P. et qu'il n'y a donc pas lieu de restreindre son droit de visite mais qu'il convient au contraire, dans l'esprit du droit du divorce nouvellement entré en vigueur, de partager entre ses parents autorité parentale et garde sur P. . Le 12 avril 2000, le président de l'autorité tutélaire a invité l'office cantonal des mineurs à procéder à une enquête et à formuler des propositions.