Par ailleurs le recourant soutient que le premier juge a retenu à tort qu'il gagnerait volontairement moins qu'il ne pourrait, du simple fait que ses recherches d'emploi sont anciennes. Il souligne à ce propos qu'une reprise économique, sur un plan général, ne suffit pas à démontrer qu'il pourrait obtenir des revenus supérieurs ailleurs, plusieurs années de chômage et un échec financier entraînant une extrême difficulté à retrouver sa place sur le marché du travail. Enfin le recourant fait valoir qu'on ne saurait entamer son minimum vital sans évaluer la situation financière de la demanderesse, débiteur et créancier devant voir leur minimum vital respectif limité dans le même rapport.