Retenant par ailleurs un revenu mensuel moyen de M. B. de 2'302.20 francs, le premier juge a arrêté le disponible saisissable à 1'127.50 francs, soit un montant supérieur à celui des pensions courantes en faveur de C. (615 francs) et de L. (410 francs), selon les conclusions de la requête du 2 juin 1999. Le premier juge a, de plus, souligné que le minimum vital de M. B. pourrait être entamé, celui-ci n'effectuant plus de recherches d'emploi depuis mai 1996 alors que, vu la reprise économique, il ne faisait aucun doute qu'il aurait la possibilité de retrouver une situation mieux adaptée à sa formation et à ses expériences professionnelles et mieux rémunérée ou que, ne travaillant pas à plein