Elle soulignait encore que le minimum vital d'un débirentier pouvait être entamé dans la mesure où les revenus qu'il réalisait étaient inférieurs à ceux pouvant être exigés de lui et, qu'en l'espèce, on ne saurait admettre sans autre -–le débirentier vivant avec une concubine qui était en même temps son employeur – que c'est contre sa volonté qu'il avait vu ses ressources diminuées. E. Le 2 juin 1999, V. et C. B. , devenues majeures, ont déposé une requête de substitution et d'intervention des parties. J. B. a également déposé une nouvelle requête, agissant en tant que détentrice de l'autorité parentale sur L. B. .