4a), le Tribunal fédéral l'a évoquée, tout en la laissant ouverte; en effet, si l'un des cohéritiers figurait en tant qu'acquéreur in casu, les deux autres acheteurs étaient des personnes étrangères à la communauté héréditaire, de sorte que le consentement de l'Autorité tutélaire de surveillance était requis. A ce jour, la jurisprudence cantonale ne s'est pas non plus prononcée sur la question. 2. Dans le cas particulier, le contrat projeté attribue un immeuble dépendant de la succession en propriété à l'un des héritiers et doit à ce titre être considéré comme un contrat de partage (ATF 79 I 182/187).