En l'espèce, ce sont plus que des soupçons qui pèsent sur le recourant, qui a épuisé toutes les voies de recours contre le jugement pénal qui le reconnaît coupable de tels agissements. Il ne saurait donc être question qu'un expert soit invité à se prononcer sur l'attribution de l'autorité parentale ou le droit à des relations personnelles du recourant, en partant de l'hypothèse, souhaitée par l'intéressé mais infirmée par le dossier pénal, qu'il n'aurait pas commis les actes qui lui sont reprochés.