e) L'autorité tutélaire n'a pas négligé de prendre en compte l'intérêt affectif qu'a manifesté la recourante à demeurer dans l'appartement qu'elle occupe dans l'immeuble de son fils. Toutefois, elle a considéré que les avantages financiers que retire la recourante en compensation de sa renonciation à l'usufruit étaient prépondérants. Cette appréciation est loin d'être insoutenable si l'on considère qu'en contrepartie de la renonciation à son usufruit (en cas de réalisation forcée de l'immeuble, par le mécanisme de la double mise à prix des art. 56 et 104 ORI), la recourante est libérée d'une dette de l'ordre de 2 millions.