2 CC à la violation de la loi et à l'arbitraire. Depuis lors, la doctrine majoritaire soutient que le pouvoir d'examen de l'autorité de surveillance porte également sur l'inopportunité de la décision (Meier, Le consentement des autorités de tutelle aux actes du tuteur, 1994, p. 208 et les auteurs cités; v. également ATF 113 II 234, JT 1990 I 278). Il convient de se rallier à cette opinion. Il n'en reste pas moins que l'autorité de surveillance doit faire preuve d'une certaine retenue, tout particulièrement dans le cas des articles 421 et 422 CC qui définissent clairement les compétences de l'autorité tutélaire et de l'Autorité tutélaire de surveillance.