Cet immeuble est grevé d'une servitude d'usufruit viager en faveur de A., qui occupe l'un des appartements. Le 12 octobre 1995, le conseil légal a demandé à l'autorité tutélaire son accord pour accepter une proposition formulée par la BCN permettant en bref de libérer la pupille de ses obligations vis-à-vis de la banque moyennant la renonciation à son droit d'usufruit sur l'immeuble de son fils qui devait être vendu de gré à gré. L'autorité tutélaire, estimant qu'au regard des engagements financiers de la pupille vis-à-vis de la banque, la proposition formulée par la BCN paraissait favorable aux intérêts de celle-ci, a donné le 26 janvier 1996 son autorisation de principe.