Il est en effet notoire que tout véhicule en leasing, aussi modeste soit-il, représente assurément une charge financière mensuelle supérieure à 400 francs, si l'on tient compte des frais de financement, d'assurance casco (obligatoire en matière de leasing), d'entretien et d'utilisation. Une telle renonciation représente précisément une restriction du train de vie du recourant restant dans des limites tout à fait admissibles, en sorte qu'à lui seul, cet argument justifie la décision entreprise.