A cela s'ajoutent encore 1'000 francs de contribution d'entretien aux enfants du recourant, d'où un total de 5'615 francs laissant un disponible mensuel de 385 francs, certes inférieur à la contribution d'assistance mise à sa charge pour les mois de juillet et août 1996, mais supérieure pour les mois suivants, ceci compensant cela. Au demeurant, le recourant n'attaque pas la considération, fort pertinente, des premiers juges d'après laquelle il lui suffirait, pour assister financièrement son père dans la mesure nécessaire, de se séparer de l'un des deux véhicules en leasing dont lui et sa femme disposent, en sus de la camionnette de l'entreprise.